Me sentir exister seulement lorsque le silence m'entoure, lorsque mes sens sont comblé. Ressentir la vie partout autour de moi, tenter de la retranscrire avec des mots, mes mots mais en vin, essayer tout de même. Essayer jusque reussir, ou pas.
S'acharner, s'arracher les cheveux, pour rien ou pour tout; en fait, pour tout mon intérieur. Je suis fatiguée. J'ai chaud. L'esprit.
Le sang coulera quand la chair et l'esprit ne feront qu'un, séchant dans la luminosité à la couleur chaude du soleil du soir; la pluie de demain emportera les taches mais quelque chose dans nos esprits restera toujours.
Peut-être que cet acte final a été destiné pour décrocher l'argument d'une vie, que rien ne vient de la violence que l'on s'est faite. Sans cesse la pluie tombera comme on arrache une étoile; Sans cesse la pluie dira comme nous commes fragile.
Je n'ai pas subi ce qui ne m'a pas tué, mais qui m'a juste déchiré. J'ai l'impression que l'hiver vient, s'approche; mais ses tendons glacials se dirigent vers le feu. Ca ne s'arrête jamais. Je cherche des réponses dans les tisons du feu. Pourquoi étais-je manquante? Je ne me souviens pas.
Un autre hiver vient, Ses doigts glacials rampent le long de mes os, ces souvenirs ne dorment jamais, et tout est différence, ton oublie ou ton absence. Nous avons gardé nos distances. j'ai du t'aimer.
Ma vie ne serait pas la même, aussi vraie que j'aurais pu prendre la tienne.
J'abandonne mon Être à mes lettres, car l'écriture sans âme n'est que n'être.
Qu'il ne puisse jamais nier. Faire vibrer les coeur criblés. Je n'écris que pour dire vrai et regretter le temps passé.
S'acharner, s'arracher les cheveux, pour rien ou pour tout; en fait, pour tout mon intérieur. Je suis fatiguée. J'ai chaud. L'esprit.
Le sang coulera quand la chair et l'esprit ne feront qu'un, séchant dans la luminosité à la couleur chaude du soleil du soir; la pluie de demain emportera les taches mais quelque chose dans nos esprits restera toujours.
Peut-être que cet acte final a été destiné pour décrocher l'argument d'une vie, que rien ne vient de la violence que l'on s'est faite. Sans cesse la pluie tombera comme on arrache une étoile; Sans cesse la pluie dira comme nous commes fragile.
Je n'ai pas subi ce qui ne m'a pas tué, mais qui m'a juste déchiré. J'ai l'impression que l'hiver vient, s'approche; mais ses tendons glacials se dirigent vers le feu. Ca ne s'arrête jamais. Je cherche des réponses dans les tisons du feu. Pourquoi étais-je manquante? Je ne me souviens pas.
Un autre hiver vient, Ses doigts glacials rampent le long de mes os, ces souvenirs ne dorment jamais, et tout est différence, ton oublie ou ton absence. Nous avons gardé nos distances. j'ai du t'aimer.
Ma vie ne serait pas la même, aussi vraie que j'aurais pu prendre la tienne.
J'abandonne mon Être à mes lettres, car l'écriture sans âme n'est que n'être.
Qu'il ne puisse jamais nier. Faire vibrer les coeur criblés. Je n'écris que pour dire vrai et regretter le temps passé.
Ce qui ne tue pas rend plus fort.
FIN DE HELLY-DOZ



